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Actualités · Droit immobilier et foncier

Bail commercial : les droits du locataire (loi 49-16)

5 min de lecture

Entrée en vigueur en 2017, la loi n° 49-16 relative aux baux d'immeubles ou de locaux loués à usage commercial, industriel ou artisanal a remplacé le dahir de 1955. Elle protège le fonds de commerce, souvent le principal actif du locataire.

Un contrat écrit

Le bail commercial est conclu par écrit, à date certaine, et un état des lieux est établi lors de la remise des clés. Ces deux documents sont la base de toute discussion future.

Le droit au renouvellement

Le locataire qui a exploité le local pendant au moins deux ans bénéficie du droit au renouvellement du bail. Le bailleur qui refuse ce renouvellement doit, sauf exceptions prévues par la loi, verser une indemnité d'éviction réparant le préjudice causé par la perte du fonds de commerce.

Quand le bailleur peut récupérer le local

  • Le défaut de paiement des loyers, après une mise en demeure restée sans effet dans le délai légal.
  • Des travaux non autorisés ou un changement d'activité sans accord.
  • La démolition ou la reconstruction de l'immeuble, ou la reprise du local, dans les conditions fixées par la loi.

La procédure

Le congé est donné par un acte qui en précise le motif, et le juge vérifie le respect des conditions légales. Un congé mal rédigé peut suffire à le priver d'effet.

Le point de vue du cabinet

Qu'il s'agisse de signer, de renouveler ou de mettre fin à un bail commercial, la rédaction des actes décide souvent de l'issue.

Maître Malak Elimani conseille bailleurs et locataires et les représente devant le tribunal de commerce de Rabat. Cet article présente des informations générales et ne remplace pas une consultation.

Les informations publiées sur ce site sont générales et ne remplacent pas une consultation. Chaque situation appelle une analyse de ses faits et de ses pièces.

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